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UN RONGEUR

La destruction

des rongeurs 


          ​                                                             Les rats

 

La dératisation fait partie des disciplines les plus difficiles de la lutte contre les nuisibles.

Délai nécessaire pour l’apparition de l’effet biocide : compris entre 3 et 21 jours après ingestion de l’appât. Le temps requis pour contrôler complètement une infestation dépendra de facteurs comme l’ampleur de l’infestation et la possibilité d’accès pour les rongeurs des environs. Retirer les appâts à la fin du traitement.

La femelle atteint sa maturité sexuelle à 8 semaines et elle a 3 à 5 portées par an, de 7 a 10 petits, eux-mêmes, très vite prolifiques.  Le rat mesure 19 à 27 cm de long (sans la queue) et pèsent environ 300 g. Il dispose d'un odorat et d'une audition très développés. Omnivore, il mange chaque jour l’équivalent de 10% de son poids. Peu sympathique en règle générale aux yeux des humains, le rongeur est souvent synonyme d’inconfort visuel, de crainte, voire de phobie. 


"Si le rat pesait 20 kg, il serait maître du monde".  

Albert Einstein.



 

Comment se débarrasser des souris et des rats

                                      


Les rats et les souris entraînent des dommages importants dans les maisons infestées et représentent un danger pour la santé des habitants. En outre, ils se reproduisent vite. L’invasion de ces rongeurs nuisibles ne doit pas être prise à la légère. Une intervention rapide pour les éliminer, en utilisant les méthodes adéquates ou en faisant appel à une entreprise de dératisation, est donc essentielle.


DES RATS
COLONIE DE RATS

Considérés comme nuisibles

 

 les rats sont pour les hommes des propagateurs de maladies, notamment parmi les plus graves.

Le rat intervient soit comme réservoir du microbe  (bactérie ou virus ou parasite)

qu'il héberge sans le transformer, soit comme hôte intermédiaire dans le cycle du parasite

(qui va se transformer dans l'organisme du rat et y devenir infectieux pour l'homme).

Il est alors infectieux soit par sa morsure, soit par ses déjections,

ou par son sang prélevé et transmis à l'homme via un vecteur (insecte, tique).

La maladie à laquelle on associe le plus le rat est, sans doute, la peste, qui est principalement

propagée par le rat et transmise à l’homme par piqûres de puces d’animaux infectés.

Plus facilement véhiculée par le rat noir, elle s’est répandue dans le monde en de terribles épidémies

au cours de l’Histoire, on pense surtout au très connu épisode de peste noire du milieu du xiv siècle. Néanmoins,

la leptospirose, maladie bactérienne qui est parfois appelée la maladie du rat,

est propagée par l'urine infectée du rat ou de la souris,

et semble presque toujours la source directe ou indirecte des infections humaines.

D'autres maladies peuvent également être transmises par le rat comme la fièvre par morsure de rat (streptobacillose)

(ou fièvre de Haverhill), le Sodoku qui en est une variante.

Le rat est aussi le réservoir, unique ou non, de la méningite à éosinophiles, de la fièvre hémorragique d'Argentine,

de la fièvre hémorragique vénézuélienne, de la douve de Chine, de la fièvre hémorragique coréenne,

du typhus murin, et il est l'hôte intermédiaire de l'échinococcose alvéolaire

Mais en plus de ce point de vue sanitaire, les rats sont des opportunistes,

et ils s’attaquent aux réserves alimentaires qu’ils dévorent et souillent de leurs déjections.

Ils mettent en péril les récoltes dans certains pays tropicaux et peuvent causer des déséquilibres écologiques.

Pour un grain dévoré par le rat brun, 10 à 15 grains sont souillés,

 et rendus inconsommables.

De même, du fait de l'introduction du rat brun, du rat noir et du rat polynésien,

dans 82 % des archipels mondiaux et au vu de leur caractère invasif,

ils occasionnent de nombreux bouleversements dans les écosystèmes insulaires et contribuent

également à l'éradication de certaines espèces animales.

Ces trois espèces de rats (Rattus exulans, Rattus norvegicus et surtout Rattus rattus),

sont reconnues comme invasives, elles font partie des 100 espèces les plus invasives d’après l’UICN.

Ils peuvent devenir une menace pour l’équilibre écologique et les espèces locales,

surtout lorsqu’ils colonisent une île.

Pour éviter tous les problèmes apportés par les rats à l'état sauvage,

des campagnes de dératisation sont organisées par les autorités dans de nombreux pays.

Elles visent à réduire les populations de rats et ainsi à diminuer le risque sanitaire.

Depuis longtemps, l'homme essaye d'empêcher le rat de proliférer.

Au fil du temps différentes méthodes ont été déployées. Dans les habitations, le chat ou certains chiens

sont utilisés depuis toujours pour empêcher la prolifération de ces rongeurs.

Dans l’Égypte ancienne, on se sert déjà des chats pour combattre les rats.

Les Vénitiens ramenèrent d’Égypte et de Syrie des galères pleines de chats ratiers afin d’éradiquer les rats

dans la lagune et par là même de combattre la peste.

Vers 1727, avec l’invasion massive du rat gris (surmulot ou rat d'égout), les chiens ratiers, comme le Affenpinscher,

prennent la place des chats en Europe. Alors qu'au Moyen Âge,

les massacres de chats n’ont fait qu’accélérer la propagation des rats noirs

dont les puces étaient porteuses de la peste bubonique,

les fonctionnaires municipaux de Londres ont répété la même erreur environ 300 ans plus tard.

De nos jours, on emploie surtout la mort aux rats, le gaz ou encore les pièges (plus écologiques et rapides),

pour éliminer les indésirables. Cependant, les rats sont dotés d'un odorat très développé,

qui leur permet d'éviter les pièges mis en place par les humains.

Et ils communiquent avec des ultrasons, dont la fréquence est trop élevée pour être audible pour l'oreille humaine.

 Dès qu'ils sentent un danger, ils préviennent les autres rats.

 


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